Introduction

La gestion des données techniques des véhicules, la chasse aux kilomètres perdus et la géolocalisation sont les principales raisons qui ont poussé beaucoup d’entreprises à investir dans les Nouvelles Technologies d’Information et de communication (NTIC) et plus particulièrement l’informatique embarquée. Avec, à la clé, une amélioration de la productivité et des performances techniques et énergétiques de la flotte.

Potentiels d’économie d’énergie :

En terme quantitatif, le potentiel d’économies d’énergie réalisables avec la solution de gestion de flotte en temps réel se situait entre 3% et 13%. Ces taux varient selon la composition de la flotte et l’activité de l’entreprise. On estime également que cette solution permet des gains financiers sur les coûts de la maintenance (pièces de rechange, lubrifiants et le pneumatique) de 3% à 7%.

Flotte

Economie %

Energie

Frais de maintenance

kilométrage

comportement

total

Véhicules légers

10%

3%

13%

7%

Véhicules lourds de transport de marchandises

6%

4%

10%

5%

Véhicules lourds de transport de voyageurs

0%

3%

3%

3%

Le rendement de l’investissement dans cette solution varie également selon la composition de la flotte et l’activité de l’entreprise (consommation spécifique des véhicules, kilométrage annuel parcouru, etc…). Le délai de rentabilité des investissements se situe entre 6 et 36 mois et dans la plupart des cas inférieurs à 12 mois.

Description du projet

Le projet consiste en l’incitation des entreprises à équiper leurs flottes d’un moyen de suivi et de gestion permettant d’analyser l’activité et les performances des véhicules et le comportement des conducteurs en temps réel afin de détecter les surconsommations et engager des actions correctives pour ramener la consommation à son niveau normal. 

Transport
  • 30%
    Taux de pénétration des énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2030
  • 30%
    Réduction de la demande d’énergie primaire en 2030 par rapport à un scénario tendanciel
  • 41%
    Réduction l'intensité carbone en 2030 par rapport au niveau de 2010