Introduction

L’automobile est devenue de plus en plus complexe et, désormais, ce n'est plus seulement les compétences propres du garagiste qui détermine l'état de réglage du moteur et les réparations éventuelles, mais bien une technologie de pointe. Pour cela, l’ANME œuvre pour l’implantation progressivement, en divers points de la Tunisie, d’un nombre suffisant de stations de diagnostic équipées de matériel permettant aux automobilistes de contrôler périodiquement le fonctionnement des moteurs de leurs véhicules et d’entreprendre les réparations nécessaires dans les règles de l’art.

Description du projet

L’objectif de l’installation des stations de diagnostic des moteurs automobiles est de répondre aux exigences de l’article 13 de la loi n°2009-7 du 9 février 2009, modifiant et complétant la loi n°2004-72 du 2 août 2004, relative à la maîtrise de l’énergie, qui prévoit l’obligation de soumettre les automobiles, à l’occasion de la visite technique périodique qu’elles subissent conformément aux dispositions du code de la route, à un diagnostic de leurs moteurs dans le but de la maîtrise de la consommation d’énergie.

Les conditions d’exercice de l’activité de diagnostic des moteurs des automobiles dans le secteur privé, les équipements nécessaires, les opérations de diagnostic des moteurs des automobiles et les modes de suivi et de contrôle des stations de diagnostic sont fixé dans le cahier des charges relatif à l’organisation de l’exercice de l’activité de diagnostic des moteurs des automobiles dans le secteur privé.

Jusqu’au 2016, le nombre des stations de diagnostic moteurs des automobiles a atteint 139 stations répartis sur tout le territoire.

Les partenaires du projet

  • Agence technique de Transport Terrestre
  • Agence Nationale de Protection de l’Environnement
  • Agence Tunisienne de la Formation Professionnelle
  • Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat
Transport
  • 30%
    Taux de pénétration des énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2030
  • 30%
    Réduction de la demande d’énergie primaire en 2030 par rapport à un scénario tendanciel
  • 41%
    Réduction l'intensité carbone en 2030 par rapport au niveau de 2010